Les contes d’Amy

Résumé :
Tout commence par un petit cahier trouvé par hasard dans un asile désaffecté.
L’inquiétude surgit au détour d’un rapport psychiatrique qui laisse entendre que la petite Amy, la rédactrice de ces contes peu ordinaires, était perturbée mentalement. L’angoisse se matérialise sous la forme d’une affirmation : l’enfant a le pouvoir de vous faire vivre vos peurs les plus profondes.
Que feriez-vous si, du jour au lendemain, tous les gens qui vous entourent apparaissaient défigurés, brûlés ? Quelle serait votre réaction si votre fille se liait d’amitié avec un ami pas si imaginaire que cela ? Auprès de qui chercher de l’aide quand votre famille se fait déchiqueter sous vos yeux par les créatures qui se tapissent dans les ténèbres ?
Le style est déroutant mais extrêmement bien géré : ça ressemble assez à un recueil de nouvelles plus improbables les unes que les autres mais dans l’ensemble très sympathiques ! Pour ma part, une ou deux étaient assez limitées dans l’intrigue mais ce n’est pas bien gênant tant le concept est intéressant.
L’auteur nous plonge ici dans les méandres du petit carnet d’Amy, une jeune patiente d’un asile ayant fermé ses portes sous la seconde guerre. L’ambiance déjà est prometteuse biggrin
On se rend compte très vite que ce cahier n’est autre qu’un défouloir d’une jeune fille dérangée. Les histoires se suivent mais ne se ressemblent pas, l’ambiance générale est glauque et la chute est aussi correcte qu’attendue : ça ne pouvait clairement pas se finir autrement.
Un seul petit bémol de mon coté, je pense que la fillette, du haut de ses dix ans, est quand même une auteure aguerrie ! Une quinzaine d’années m’aurait paru plus vraisemblable. Mais comme je le disais, en plus d’être un bémol, c’est un détail.
L’écriture est fluide est l’intrigue vraiment intéressante. Le concept sort des sentiers battus et ça fait du bien.
En revanche, je reste persuadée que ce genre de lecture est très adapté pour des ados et/ou des nouveaux amateurs du genre. Mon âme « d’enfant » s’est littéralement éclatée, ma nostalgie pour les « chair de poule » a été plus que ravivée… Donc je suis littéralement ravie de cet ouvrage. Maintenant, si vous attendez du gore, du trash, du sang et du bon gros meurtre sordide, oubliez, ce n’est pas du même monde.
Je referme donc cet ouvrage avec un peu de nostalgie, le cœur léger et la tête pleine de petites histoires à raconter à mon neveu un soir de camping à la belle étoile.
Merci à l’auteur pour son imagination et +1 pour la construction de son récit
#chronique #lescontesdamy
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