A l’heure où je succombe

Et bonjour ! Je viens vous parler de A l’heure où je succombe de Jean-Pierre Favard.

Résumé :
Ils pensaient passer quelques jours loin du monde et des ennuis, mais ils vont devoir faire face au passé… et à bien plus. Apparitions inquiétantes, disparitions inexpliquées et phénomènes étranges vont les pousser à revoir leurs certitudes. Peu à peu, la forêt se referme sur eux, jusqu’à délivrer son terrible secret…
Entre nostalgie et angoisse, un retour aux sources qui s’avère bien plus dangereux qu’il n’y paraît.

Alors voilà, ce bouquin est une pépite. Il mélange beaucoup de styles et ce n’est que pour notre plaisir. J’ai eu l’occasion de le lire juste en ayant vu sa couverture, j’en étais tombée sous le charme et n’avais même pas pris la peine d’en lire le résumé.
L’auteur nous lance au premier abord dans une petite histoire sympa, un groupe de jeunes qui partent à l’aventure dans une ancienne maison de famille. On pense à un énième roman du genre, même que je me suis cru partir dans un projet Blairwitch sous un nouveau jour.
Que nenni les amis, cette histoire nous emmène ensuite dans une sorte de thriller haletant où l’auteur prend plaisir à nous torturer un peu de sa plume précise. Il joue sur le temps, sur les descriptions précises… Il nous entraîne dans un dédale de situation pour mieux resserrer l’étau. Car oui, m’sieur dame, la plume nous traîne ensuite au fin fond d’un univers fantastique où on nous chamboule tout ça avec des comptes et légendes anciennes.

Le mariage des styles est fait avec brio, la précision est menée d’une main de maître et la narration est volontairement (du moins, on le croit) floue. Elle nous berce entre romance, mélancolie, frisson, gestion du deuil et féerie, bref… on y est perdu, mais on aime ça. Petit bémol, quelques redondances.
L’alliance du passé et du présent est de même bien maniée, l’intrigue bien ficelée et on ne s’ennuie pas. L’auteur a su gérer ses personnages et leur caractère à la pince : on les connaît, on s’y reconnaît, mais on ne tombe pas une seule fois dans le mièvre et ça, ça c’est beau.

Merci pour cette découverte aussi sympa qu’originale car au final, c’est une légende revisitée sobrement, avec des petits plus de l’auteur qui ne laissent pas de marbre et… une fin qui ne nous laisse pas sur notre faim, la boucle est bel et bien bouclée !

http://www.sema-diffusion.com/fr/accueil/70-a-l-heure-ou-je-succombe-par-jean-pierre-favard.html

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